
Habib Bèye
Elles me permettent de connaître un peu le contexte, même si beaucoup de choses ont évolué en plus de vingt ans. L’OM reste un club avec une aura et un impact énormes en Europe. Il faut respirer cette ville, la ressentir, en faire partie et incarner ce qu’elle représente à travers l’Olympique de Marseille. Si j’ai un atout, c’est d’avoir vécu cela. Mais ça ne me donne pas plus de crédibilité qu’un autre. Je serai jugé sur les résultats, comme tout le monde.
Vous avez évoqué votre signature. Comment se sont passées les discussions avec la direction ?
H. B. : Tout s’est fait très naturellement. Il y avait une situation de mon côté, une situation du côté du club. À partir du moment où les deux logiques se sont alignées, cela a avancé simplement. La confiance a été posée par toutes les entités du club, en priorité par le propriétaire et par Medhi Benatia. Le discours a été clair. Nous avons compris que nous voulions travailler ensemble.
Vous parlez d’incarner la ville. Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ?
H. B. : Cela signifie comprendre l’identité du club, ses valeurs, ce que la ville dégage. Ici, les gens veulent vibrer et se reconnaître dans leur équipe. Si on ne prend pas de plaisir à représenter l’Olympique de Marseille, à jouer au Vélodrome, il manquera quelque chose. J’ai eu la chance de vivre quatre années ici avec un plaisir immense. Cette notion de plaisir sera fondamentale dans ce que nous allons construire.




