Fusion avec le Pastef : El Hadj Malick Gakou explique…
El Hadj Malick Gakou a accordé, ce mercredi, une interview au journal L'Observateur

El Hadj Malick Gakou présente la fusion de son ex-parti, le Grand Parti, avec le Pastef, en même temps qu’une trentaine d’entités, comme une nouvelle étape de son long avec Ousmane Sonko.
C’est « un frère, un homme de conviction et de vertu, en qui je place une confiance totale. Je crois à son leadership et à ses capacités managériales de groupe. Notre rapprochement ne date pas d’hier. Il repose sur plus de onze années de compagnonnage politique durant lesquelles nous avons participé ensemble à toutes les grandes étapes du combat démocratique : de « Gor Ca Wax Ja » à Yewwi Askan Wi, en passant par Manko Wattu Sénégal. Le 26 août 2016, jour de sa radiation, j’étais avec lui pour lui témoigner mon soutien », explique l’ancien ministre des Sports.
Pour lui, « la politique n’est pas une affaire de conservation de sigles, de positions personnelles ou d’ambitions individuelles. Elle doit avant tout être guidée par les enjeux du moment et par l’intérêt supérieur de la Nation. Cette fusion est également une leçon tirée de l’expérience. Les coalitions électorales ont montré leurs limites. Elles n’ont pas toujours permis de construire des dynamiques politiques durables…La fusion est donc un choix de cohérence, de responsabilité et d’efficacité. Dans le contexte actuel, il est plus utile de réunir les forces du changement que de multiplier les structures poursuivant les mêmes objectifs. Nous avons privilégié l’unité au service du Sénégal ».
Malick Gakou : « la fusion entre le Grand Parti et le Pastef n’est pas une fin en soi »

M. Gakou d’insister : « …la fusion entre le Grand Parti et le Pastef n’est pas une fin en soi. Elle constitue un moyen de renforcer la majorité afin d’accélérer les réformes attendues par les Sénégalais. Notre responsabilité collective est désormais de transformer l’immense espoir suscité par l’arrivée au pouvoir de cette nouvelle génération en résultats tangibles pour les citoyens ».



